Pour les solutions recommandées, tant en préventif qu'en curatif, les conseils vont croissant d'un simple geste sans danger pour l'environnement (ramasser des feuilles, par exemple !) à l'utilisation d'un produit chimique toujours avec des répercutions et donc à utiliser en respectant STRICTEMENT les doses recommandées.
Si le temps est sec, bien arroser aux pieds des rosiers avec un paillis de lin pour maintenir l'humidité.
Fertiliser de temps en temps avec du purin d'ortie et des décoctions de prèle sous forme foliaire.
Au printemps, utiliser un compost pauvre en Azote mais riche en algues.
Ne pas détruire les punaises qui dévorent les acariens !
Traiter avec une huile minérale en hiver pour tuer les oeufs qui hivernent mais il n'est pas facile de badigeonner les tiges...
Traiter avec des insecticides 'bio' en mélangeant des produits à base de roténone et de pyrèthre, le mélange est plus efficace que l'utilisation seule de la roténone.
Si l'attaque est trop forte, utiliser un insecticide du commerce spécial araignées rouges et jaunes à base de difocol.
Pas grand chose à faire, à part un traitement à base d'huile minérale l'hiver.
Souvent, il suffit de les ramasser à la main en portant des gants.
Si on veut traiter, un insecticide biologique à base de bacillus thuringiensis et de pyrèthre suffit.
Contre les larves des tordeuses, il faut utiliser le produit ci-dessus additionné de 1% de sucre.
Si le traitement s'avère inefficace, il faut utiliser un insecticide chimique à base de phosalone ou de cyperméthrine.
Si un rosier présente cet aspect, arroser le pied avec un produit anti-chlorose à base de fer une ou deux fois. Ensuite traiter préventivement une fois par an fin mars.
Toujours une application d'huile minérale à base de paraffine.
Il faut agir dès que les larves éclosent. Peu de traitements biologiques à part une décoction à base de feuilles d'origan.
Il existe des produits à base d'huile minérale et de pyrèthre mais ils sont surtout valables à l'intérieur.
En dernier recours, on utilise un insecticide polyvalent spécial cochenille en traitant deux fois à une heure d'intervalle.
Choisir des rosiers modernes réputés pour leur feuillage sain et brillant.
Ramasser TOUTES les feuilles tombées après l'automne et au fur et à mesure de la saison.
Traiter avec une décoction de prèle du mois de juin à fin septembre, tous les 3 semaines environ.
La bouillie bordelaise peut être efficace préventivement, une fois par mois, mais cela ne marche pas à tous les coups...
Enfin, on peut utiliser un traitement total spécial 'maladies des rosiers' à base de triforine ou de myclobutanil tous les 3 semaines de mi-mars à mi-septembre.
Pas grand chose à espérer d'un traitement curatif si on a trop retardé le moment de traiter... Seul un fongicide chimique à base de triforine ou de myclobutanil peut se révèler efficace. A savoir que ce dernier est infiniment moins toxique que la triforine !
Comme pour les taches noires, c'est la façon la plus efficace de lutter contre l'oïdium...
On peut traiter le sol avec une décoction de prèle au printemps et à l'automne mais l'efficacité est variable.
Le soufre en poudrage est le traitement le plus efficace. Il est à faire début et fin mars, mi-avril et début mai en préventif.
Enfin, on peut toujours utiliser un traitement 'spécial maladies des rosiers'.
Le soufre a moins d'effets en curatif, du moins sur le blanc du rosier (il existe autant d'oïdium qu'il y a de plantes attaquées).
Seul un traitement 'spécial maladies des rosiers', ou à base de manèbe et de soufre sont efficaces.
Laisser les hérissons et les musaraignes en paix, ce sont d'excellents prédateurs !
Il n'est pas nécessaire d'utiliser un insecticide chimique à base de granulés, soit on pulvérise un mélange de roténone et de pyrèthre, soit une décoction à base de tanaisie peu avant la tombée de la nuit pour que la pulvérisation reste efficace.
Contre les larves, il suffit aussi d'arroser avec un purin de tanaisie.
Ne jamais laisser de souches à moitié décomposées à proximité des cultures.
Il n'y en a pas... Il faut arracher le rosier atteint car la maladie peut se propager. Enlever la terre sur 20 cm de chque coté du pied et sur 40 cm de profondeur et changer la terre.
Déposer du marc de café mi-mars au pied de chaque rosier. Penser à renouveller l'apport tous les mois.
Il y plein de façons de détruire les pucerons. Ne pas oublier quand même qu'il existe une quantité importante de variétés de pucerons, certains n'attaquant qu'une plante et donc se méfier des produits 'tout insecte'.
Depuis quelques années, la mode est au lacher de coccinelles. C'est certainement une des façons les plus écologiques de lutter mais ce n'est pas si facile... Les larves sont sensibles aux baisses de températures, elles peuvent donc mourir en quelques jours. Dans les petits jardins, rien n'indique que les coccinelles vont rester... On risque de les retrouver 2 jours plus tard chez le voisin !
On peut poudrer avec de la cendre de bois.
Utiliser une décoction de pelures d'oignons ou de peaux de pommes de terre.
Pulvériser une décoction de tanaisie.
Utiliser un mélange de pyrèthre et de roténone.
Enfin, tous les insecticides à base de pyrimicarbe, phosalone, cyperméthrine ou d'alphaméthrine.
Ramasser TOUTES les feuilles tombées après l'automne et au fur et à mesure de la saison. Car le champignon reste dans le sol.
Faire des traitements à la bouillie bordelaise à partir de début mars jusqu'au début du mois de juin, environ tous les 3 semaines.
La rouille n'arrive pas à contaminer toutes les feuilles en même temps. Il faut commencer par enlever et bruler les feuilles atteintes.
On peut uiliser de la bouillie bordelaise un peu plus dosée en sulfate de cuivre.
Enfin, toujours les produits spécial 'maladies des rosiers' ou des produits à base de mancozèbe.
Il n'y en a pas...
Pour les rosiers, il n'y en a pas.
La roténone est efficace à 100 %.
Si des poissons sont dans un bassin proche, il faudra se rabattre sur un insecticide polyvalent à base de phosalone ou de cyperméthrine.